Pêche, activités maritimes et agriculture

Publié le mercredi 21 mars 2007.

Elu député au Parlement, mon action en matière de pêche, d’activités maritimes et d’agriculture, sera guidée par les principes suivants.

Rétablir un ministère de la Mer à part entière (transport maritime, pêche ...)

Développer les activités maritimes (construction et réparation navales, déconstruction, commerce maritime et pêches). La France est, juste après les Etats-Unis, à la tête du deuxième potentiel maritime dans le monde et dispose de 11 millions de km2. Ce potentiel n’est pas exploité que ce soit sur le plan énergétique ou commercial (les ports français ont un trafic identique à celui du seul port de Rotterdam)

Créer des observatoires régionaux économiques des pêches dans le but de prévenir les situations de crise

Créer des réserves maritimes pour permettre le renouvellement des stocks de poissons et crustacés

Accorder en priorité les aides et les subventions aux acteurs qui s’engagent contractuellement dans une pêche responsable soucieuse d’ajuster les prélèvements aux capacités biologiques de renouvellement de la ressource, en respectant les écosystèmes associés et en évitant les gaspillages insensés actuellement observés (chaque année, dans le monde, on estime que 27 millions de tonnes de poissons (près de 30% des captures mondiales) sont rejetés morts après avoir été pêchés, en raison de techniques de pêches peu sélectives et d’absence de mesures contraignantes).

Favoriser l’installation des jeunes dans les métiers de la pêche et de l’aquaculture grâce à des prêts à taux zéro et un système de formation gérés par la région.

Prendre en compte la spécificité bretonne (importance de la pêche dans l’activité économique) par une représentation directe à Bruxelles

Réussir en Bretagne une deuxième révolution agricole, en reconsidérant les systèmes d’aides (prime à l’herbe, revalorisation des oléo-protéagineux, soutien à l’agriculture biologique et durable et à l’agriculture paysanne, suppression des aides à l’agriculture productiviste et polluante) et en augmentant les moyens humains et financiers destinés au contrôle du respect de la loi dans les exploitations

Jouer la carte de la valeur ajoutée pour les produits issus de l’agriculture et de l’élevage

Atteindre un objectif de 15% d’agriculture biologique en 2012

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