Bretagne : la fin de la "vieille garde" socialiste !

Publié le vendredi 16 octobre 2015.

En politique, les époques correspondent à des cycles. La gauche avait trouvé son "message" en 1968 : "il est interdit d’interdire". La société étouffait alors dans un conformisme désuet. Le monde a changé, la France a changé. Les idéologies sont mortes, les clivages n’ont plus guère de sens. La Bretagne, terre de centrisme et de modération pourrait bien mettre fin à la parenthèse socialiste, avec la volonté de "libérer les énergies".

Et si l’on changeait de "logiciel politique". La Bretagne est une terre singulière, peuplée de Bretons à l’identité positive de plus en plus revendiquée.

Le "régionalisme" breton a une dynamique exceptionnelle, et de nouveaux acteurs politiques bretons émergent pour les prochaines élections régionales (Breizh Europa, En-Avant-Bretagne, l’alliance fédéraliste bretonne, le Parti Fédéraliste Européen).

La Bretagne résiste et refuse de devenir un territoire banal, normalisé.

La réforme territoriale a maintenu son amputation, et le Parti Socialiste prépare désormais sa "noyade à l’Alsacienne", dans un "grand ouest" mou. Les nouvelles grandes régions technocratiques déracinent et détruisent les identités régionales.

Inacceptable autisme et aveuglement socialiste, quand la Bretagne a besoin de se rassembler et de se projeter, avec toute la force de ses cinq départements, dans la concurrence mondialisée.

Le relativisme culturel et identitaire n’est pas breton. Nous savons comment nous nous appelons : Bretons !

Nous devons défendre nos valeurs (honnêteté, rigueur, sens du travail), nos traditions (fest-noz, bagadoù, musique, pardons...), notre culture (langues de Bretagne, pratiques amateures) , notre histoire (celte bien sûr !), notre équilibre sociétal (maillage équilibré de villes moyennes, vitalité du tissu économique des PME et du monde associatif).

En déstabilisant les bases de notre société, on perd le sens de notre histoire. Ne faisons pas n’importe quoi !

Une agriculture malmenée, l’écotaxe comme cicatrice d’injustice, la progressive déstructuration du territoire breton, l’absence de politique maritime, la relégation au 10ème rang sur 13 régions, la progression de +89% du chômage depuis 2008. Autant de constats accablants, indicateurs inquiétants d’une Bretagne en crise.

La vieille gauche est arc-boutée sur un système figé et des acquis du XXème siècle. Libérons les énergies ! La Bretagne est une société qui a encore du sens, elle peut être un modèle pour l’avenir.

"Le choix de la Bretagne : En Avant Bretagne !"

Liberté, solidarité, identité, voila les valeurs de la Bretagne de demain Et demain, ça commence en décembre 2015 !

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